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Let'sTalkAboutSex

💌 Relations à distance : loin des yeux, mais pas du cœur ?

Relations à distance : loin des yeux, mais pas du cœur ? “Loin des yeux, proche du cœur.” C’est ce qu’on dit, non ?Aujourd’hui, les relations à distance sont de plus en plus courantes : études à l’étranger, stages, volontariats, Erasmus, télétravail, couples multiculturels… La mondialisation et les nouvelles technologies nous permettent de voyager plus facilement — mais maintenir un lien, lui, demande toujours un peu d’effort. Alors, comment faire pour que la distance ne soit que géographique ?Car oui, c’est possible, et on vous donne quelques clés ici. 👇   🌍 Pourquoi on vit de plus en plus de relations à distance ? Les parcours étudiants et professionnels évoluent : partir à l’étranger devient la norme dans beaucoup de cursus. Entre les stages, les échanges, les VIE, les VSIs, les master dans d’autres villes ou pays, il est devenu presque inévitable d’avoir à gérer une relation à distance à un moment de sa vie. Heureusement, le télétravail a parfois sauvé certains couples – si, si, on a les témoignages ! 😉   🧠 Moins de sujets de conversation ? C’est normal Ce silence ne veut pas dire que quelque chose va mal.Dans un couple, on n’a pas toujours quelque chose à raconter. Rappelez-vous ces moments où vous êtes ensemble, en train de scroller, regarder une série ou cuisiner sans trop parler. À distance, on oublie que ces silences existent aussi. Et qu’ils sont sains. 💡Tips :   💬 Sur-communiquer, mais pas trop Non, il ne s’agit pas de donner tous les détails de sa journée minute par minute. Mais dans une relation à distance, on peut vite s’inquiéter, imaginer des scénarios… Pour éviter ça :   😣 Jalousie, contrôle, confiance La distance peut amplifier les insécurités. On peut avoir peur, se sentir vulnérable.Mais attention à ne pas projeter ses angoisses sur l’autre. Il est important de :   📞 Gérer les conflits… par appel, pas par texto Quand un conflit arrive (et il y en aura !), évitez les longues discussions par messages.Les malentendus explosent à l’écrit. Préférez un appel pour clarifier rapidement, éviter l’escalade et ne pas étirer le conflit sur plusieurs jours ou nuits.   🫶 Partager de vrais moments, même à distance Oui, même à 800 km l’un·e de l’autre, vous pouvez vivre des moments ensemble :   📅 Se projeter ensemble Prévoir la prochaine rencontre, même lointaine, donne un cap. Une sécurité.Et quand vous vous retrouvez : essayez de découvrir la vie de l’autre, ses ami·es, son quotidien. Ne vous enfermez pas dans une bulle à deux — cela peut rendre le retour à la distance encore plus dur.   💗 Sexualité & distance : comment maintenir l’intimité ? L’intimité à distance, ça existe.Envoyer un message pour dire son désir, partager une envie, ou simplement rappeler à l’autre qu’il/elle vous manque, ça crée du lien. ⚠️ Évidemment, ça demande beaucoup de confiance. Il ne faut jamais se sentir obligé·e, ni faire quelque chose qui ne vous met pas à l’aise. Allez-y à votre rythme.   🛠️ Outils utiles pour les couples à distance   En bref : la distance, ça se traverse à deux Chaque relation est unique. Mais ce qui aide toujours, c’est l’écoute, la patience, la confiance… et parfois un peu de créativité. Et si vous avez des doutes, des peurs, ou des questions que vous n’osez pas poser…👉 Le chatbot LTAS est là pour vous, 24/7, en toute confidentialité.

🥂 Soirées, festivals, concerts… et si on parlait de sécurité ?

Des personnes dansant à un festival.

🥂 Soirées, festivals, concerts… et si on parlait de sécurité ? Sortir, danser, rencontrer, profiter : les soirées font partie intégrante de la vie étudiante. Mais depuis quelques années, une inquiétude grandit : les risques liés aux drogues dans les verres et aux piqûres en milieu festif. Ce n’est pas pour faire peur. C’est pour informer. Et surtout, pour te donner des moyens de te protéger et d’agir.   ⚠️ Le danger bien réel des drogues en soirée De plus en plus de jeunes témoignent : « Je n’avais bu que deux verres. J’ai fini inconscient·e. » « Ma pote a eu un black-out, elle ne se souvenait de rien. » « Quelqu’un m’a touché le bras, j’ai vu une petite piqûre. » 👉 Des substances comme le GHB, surnommé “la drogue du violeur”, peuvent être glissées dans un verre en quelques secondes, sans goût ni odeur. 👉 Des cas de piqûres en soirées ou festivals ont aussi été signalés, provoquant malaises, pertes de mémoire, ou anxiété intense.   🧠 Pourquoi on en parle ? Parce que ces actes sont : violents, souvent à visée sexuelle ou de contrôle difficiles à détecter très peu sanctionnés, par manque de preuves ou de réaction rapide Mais aussi parce qu’il existe des moyens d’agir, de se protéger, et de se soutenir.   🛡️ Se protéger sans culpabiliser Non, ce n’est pas à toi de “faire attention”. Non, ce n’est pas ta tenue, ton verre, ton attitude. Mais tant que ces violences existent, on peut prendre soin de soi et de son entourage. Voici quelques gestes simples qui peuvent faire la différence : ✅ Ne jamais laisser son verre sans surveillance ✅ Se servir soi-même autant que possible ✅ Sortir avec des gens de confiance ✅ Garder un œil sur ses ami·es ✅ Protéger son verre physiquement ✅ Veiller sur les autres et oser demander de l’aide si un comportement semble inquiétant   💡 À savoir : ➡️ Certains bars ou clubs mettent en place des dispositifs d’aide discrète : – Codes au bar pour demander de l’aide (ex. : « Est-ce que Angela est là ? ») – Dispositifs d’alerte dans les toilettes N’hésite pas à te renseigner en arrivant.   📱 Numéros utiles en cas d’urgence : 🚒 18 : Pompiers 🚓 17 : Police 🚑 15 : SAMU   💡 Les cupotes : une solution simple et utile Tu ne connais pas encore les cupotes ? C’est un petit objet extensible que tu peux placer sur ton verre. Résultat : 🚫 Impossible d’y glisser quoi que ce soit sans que tu le voies. 🎯 Un geste simple, pratique, qui te laisse danser tranquille. 👀 Bonus : il en existe de toutes les couleurs, lavables et réutilisables.   📍 Où trouver des cupotes ? LTAS en distribue lors de : Stands en événements étudiants et festivals Tu peux aussi en acheter : Sur cupote.fr (marque engagée française) Sur Amazon En grande surface dans des magasins comme Gifi   🧡 Ce qu’il faut retenir Tu as le droit de sortir, de boire, de t’amuser en sécurité. Et tu as le droit de demander de l’aide, de parler, de dire non, de signaler. LTAS est là pour ça aussi. Notre chatbot est dispo 24h/24 pour répondre à tes questions sur le consentement, la sexualité, les violences, ou simplement pour te rassurer. 🎧 Tu n’es pas seul·e, on te croit. Et tu mérites de sortir danser en sécurité.

Guide pour être un·e vrai·e allié·e de la communauté LGBTQIA+

No one is illegal

Ton p’tit guide pour être un·e vrai·e allié·e de la communauté LGBTQIA+ : s’informer, écouter, agir (et éviter les boulettes) PS : Si tu as des questions ou besoin de précisions sur certains termes, n’hésite pas à consulter notre chatbot!   🌈 Avant de soutenir la communauté LGBTQIA+, il faut déjàcomprendre de quoi il s’agit. Ça paraît simple, mais c’est la base. LGBTQIA+ est un acronyme qui englobe des identités et orientations diverses : Lesbienne, Gay, Bi, Trans, Queer, Intersexe, Asexuel·le, et le “+” inclut toutes les autres identités de genre et orientations non représentées dans les lettres précédentes. Il ne s’agit pas d’un groupe homogène, mais d’un ensemble de vécus, de parcours, de luttes — et surtout, de personnes. Pour rappel : L’orientation sexuelle, c’est l’attirance que l’on éprouve pour quelqu’un, que ce soit sur le plan amoureux ou sexuel (gay, bi, hétéro, etc.). L’identité de genre, c’est la façon dont on se sent et se définit : homme, femme, les deux, aucun des deux… Ce sont deux choses différentes — on peut être trans et hétéro, cis et queer, bref, il n’y a pas de règles quand il s’agit d’être soi. En France, malgré des avancées juridiques, les discriminations, violences verbales et physiques, et le rejet social restent une réalité quotidienne pour beaucoup de jeunes LGBTQIA+. Être allié·e, c’est donc choisir de ne pas rester neutre.     🤝 Être un·e allié·e : par où commencer ? Être allié·e, ce n’est pas “parler à la place de”, mais écouter, apprendre, et prendre position contre les injustices. C’est s’engager concrètement à soutenir, respecter et amplifier les voix LGBTQIA+. Pas besoin de tout savoir, mais il faut commencer quelque part. Voici quelques clés pour commencer :   1. S’éduquer, en continu Lire, écouter, regarder, sans attendre que les personnes concernées fassent le travail à votre place. Des ressources existent : Livres, podcasts, comptes Instagram militants, films, articles, témoignages.   Comprendre des notions comme le genre, la transidentité, la non-binarité, le coming out, la santé LGBTQIA+, etc.   On vous propose un starter pack pour commencer à s’informer et consommer des contenus vraiment alliés : 🆘 SOS Homophobie : Un site et un compte Insta essentiels pour s’informer, agir et surtout soutenir les personnes concernées. On y trouve des ressources claires, des témoignages, des chiffres, et même une ligne d’écoute pour les victimes de LGBTphobies : https://www.sos-homophobie.org/  https://www.instagram.com/soshomophobie/?hl=fr    📘 Le petit guide LGBTQIA+ : Découvrez l’histoire, la culture et les identités queers, de Maurice. https://www.librairie-des-femmes.fr/livre/9782412095546-le-petit-guide-lgbtqia-decouvrez-l-histoire-la-culture-et-les-identites-queers-maurice/    📰 SimiliQueer : Un média d’actu queer indépendant qui parle société, culture, militantisme, pop et politique LGBTQIA+ avec un ton engagé et accessible. Le compte Insta est aussi une vraie mine d’or pour découvrir des artistes, actus ou projets qui méritent plus de visibilité.  https://similiqueer.com/  https://www.instagram.com/similiqueer/?hl=fr    🎧 Le podcast de Ben Nevert est une super porte d’entrée pour mieux comprendre certains aspects de la communauté LGBTQIA+. Accessible et bienveillant, c’est une bonne première écoute pour commencer à ouvrir le dialogue (avec soi-même ou avec les autres).   https://www.youtube.com/@bennevert      2. Respecter les pronoms et identités Demander les pronoms d’une personne, les utiliser correctement, et corriger les autres si besoin, c’est une forme de respect de base.  👉 “Tu t’appelles comment ? Tu utilises quels pronoms ?” est une question simple qui change beaucoup. Et si tu te trompes ? Tu corriges, tu continues. Pas besoin de t’excuser pendant 8 minutes, personne ne veut ça (vraiment).   3. Intervenir (sans voler la parole) Face à des propos LGBTQIA+phobes, même “pour rire” : on dit stop. Être allié·e, c’est prendre position, même quand c’est inconfortable.   4. Créer des espaces safe Si tu fais partie d’un BDE, d’un collectif, d’un groupe, veille à ce que toutes les personnes se sentent les bienvenues. Cela passe par le langage inclusif, des toilettes neutres si possible, l’invitation de personnes concernées, etc.   🧠 Ce qu’il faut retenir Être un·e allié·e, ce n’est pas cocher une case. C’est un engagement quotidien, imparfait mais sincère, pour soutenir celles et ceux qui subissent encore trop souvent le silence, les moqueries ou l’exclusion.

Le consentement, c’est sexy.

Le consentement, c’est sexy. Parler de consentement, c’est pas tuer l’ambiance — c’est justement ce qui la rend safe, fluide, et sexy. Parce que le désir, ça se vit à deux (ou plus), et toujours dans le respect de chacun·e. On en parle ?   C’est quoi le consentement exactement ? C’est dire oui à une situation, de façon claire, libre, et enthousiaste. Pas un « oui » gêné, pas un « ok » qu’on arrache, pas un silence qu’on interprète : un vrai OUI qui pétille. Et c’est réversible. À tout moment.Tu dis oui, puis tu changes d’avis ? C’est ton droit. Ton corps, tes règles.   🧠 Rappel : Le consentement n’est pas… … automatique (même si vous êtes en couple, même si vous avez déjà fait l’amour avant). … implicite (un sourire, une tenue, un regard ≠ un feu vert). … acquis une fois pour toutes (il se redemande, il se confirme). … valable si la personne est sous alcool ou drogue. Là, c’est niet.   👂 Et en pratique, on fait comment ? On demande ! “Est-ce que ça te va ?” “Tu veux continuer ?” “Tu te sens à l’aise ?” On écoute vraiment la réponse. On reste attentif·ve aux signaux non verbaux (si la personne se fige, évite le contact, ne répond plus… on s’arrête, point). On comprend que dire non, ce n’est pas un rejet de toi. C’est juste un respect de soi.     En gros, le consentement, c’est pas une contrainte. Le consentement, c’est sexy. C’est sexy parce que c’est avant tout une manière de respecter soi-même, l’autre et la relation.  Et spoiler : le respect, c’est le meilleur des préliminaires. C’est sain, c’est safe, et c’est le fondement d’une connexion authentique – et il est grand temps de faire tourner le message.